Expertises

  • Design sociétal
    Environnements et écosystèmes relationnels pour faire grandir l'entreprise et ses citoyens et créer la résonnance sociétal des projets
  • Communication intégrée
    Integrated communications planning, feuille de route stratégique, business design, remarketing digital au service du développement de l’entreprise
  • Intelligence visuelle
    stratégie créative, stratégie opérationnelle de communication, visualisation créative, reengineering des usages, intelligence multicanal et management de ressources créatives appliqués au développement de votre entreprise
  • Ergonomie visuelle
    design d'information et design visuel. spécialisé en ergonomie visuelle de site e-commerce. signalétique et navigation. merchandising de contenu. scénographie des écrans

Contact

  • anuhi.lou(at)gmail.com skype : anuhi_lou

optimiser...

Le DRH est mort ! Vive les DRI et les DRU !

Canal_com

Ok c'est raccoleur, et Ok, si un DRH me lit, je suis grillé !

Dans la représentation de l'entreprise, focalisé sur les services (sinon, il n'aurait pas une aussi grosse tête !) nous découvrons l'existence d'un nouveau canal transversal, interne et externe.

Le reste des l'organisation organique étant plutôt classique, explorons ensemble ce mystérieux canal et ses différentes connexions :

  • C.C. : Customer Care. C'est LE nouvel organe ! c'est notre DRU : Directeur des Ressources Utilisateurs ! Né des émergences des services betas, des powers users et des retours d'expériences des utilisateurs conventionnels, il fallait bien un responsable de toutes ces personnes qui contribuent au succès de l'entreprise. Et oui, et même si elle ne sont pas payées ! Les partenaires sont toujours une zone floue entre le DRU et le DRI.
  • R.H. : Les ressources humaines existent toujours ! Il s'agit de la Direction des Ressources Internes, tampon entre la Direction des Ressources Utilisateurs et la communication institutionnelle.
  • COM. : Bon, ben là elle ne change pas trop. Sauf qu'elle perd un peu de sa substance et ne fait que filtrer les informations pour les formaliser de manière institutionnelle et financière...
  • MKTG. : Connecté directement à la voix de l'entreprise, aux messages qu'elle délivre... Elle est modérée par :
  • VENTE : Les forces de ventes en accord avec le marketing pour construire les gammes des produits et de services. Module donc le souffle puissant du marketing !
  • E-SERVICES : Un autre nouvel organe dans notre entreprise ! Autre spin-off avec le DRU, c'est le générateur de prototypes de services qui ne seront ouverts qu'a des happy-fews, les power-user, donc très près de la recherche et du développement. C'est l'organe opérationnel de la DRU.

Nous sommes bien en présence d'un système ORL vital pour l'entreprise de service d'aujourd'hui ! Y'a-t-il des DRU ou des CRU (Consultant en Ressources Utilisateurs) en puissance dans l'audience ?

PDG ! Connectez votre appareil ORL pour avoir une voix puissante parmis vos concurrents et vos clients !

Ce billet s’appuie sur des billets précédents sur la communication sphérique et la marque carrefour.

L’art du management de ressources créatives

Creative_management

La gestion des ressources créatives est perçue comme un véritable casse-tête. Bon, il faut dire que le turn-over culturellement élevé de cette population n’aide pas à établir des stratégies d’accompagnement pérenne…

Quel écosystème offrir aux précieuses ressources créatives des entreprises pour qu’elle s’épanouissent pleinement ? (tout en rapportant beaucoup d’idées, de sens, donc d’argent…)

Synergie individuelle: les pieds dans la terre, la tête dans le ciel

GiraffeNe nous attardons pas sur les motivations internes, qu’elles soient sociales et culturelles comme personnelles, elles sont justement de l’ordre de l’intime. Mais on prendra bien soin de s’assurer de l’ancrage pour permettre un développement durable et harmonieux.

Ce n’est pas un secret, dans un secteur où l’expertise technique importe moins que la création de sens et de valeur, il ne peut pas y avoir de ressources créatives mal ancrée. Donc, même cela dépasse le cadre professionnel pur, il faut favoriser l’assimilation culturelle constante, par intraveineuse s’il le faut !

Entendons nous bien. La culture n’est que le médium. Les ressources créatives doivent s’entraîner à lire, manipuler, amplifier, affiner le sens des choses et plus exactement, la perception des choses.

On le voit dans notre jardin. Il ne suffit pas d’avoir de la culture et une expertise métier. À ce stade, ce n’est que la somme des deux : on produit des choses. On produit du contenu. Et c’est déjà beaucoup. C’est quand il y a synergie que le sens apparaît. Que la ressource devienne créatrice de sens.

Elle à la possibilité alors d’aboutir à une réalisation personnelle, à une expérience sociétale.

Synergie de groupe : convergence et divergence

Alors, convergence ou divergence dans la gestion du groupe de ressources créatives ? Les deux, bien entendu !

La convergence facilite la montée en compétence et la divergence l’émergence de nouvelles directions de création. C’est cette gymnastique qui n’est pas évidente dans la gestion de ressources classiques.

Attention donc à ne pas vous scléroser en singeant, même de manière très créative, des structures de production pyramidale classique... 

Triple Yin-Yang : Form Follows Fonction

Triple_yinyang_1


Un peu racoleur comme titre, je dois bien l'avouer. Ma représentation de la synergie du design de l'information et du design visuel dans la conception et réalisation de services numériques.

Dans le parcours de l’écran blanc à la réalisation de l’interface d’un service numérique, il y a une synergie, une dynamique nécessaire entre le design d’information (Ergonomie, système de navigation, gestion de contenu, structure de l’information etc. etc.) et le design visuel (Expression de la marque, expression du marché du produit, expression incentive).

Jusqu’à là, rien de spécial ?

Pourquoi avons-nous toujours des interfaces « intelligentes, mais moches » ou « belles, mais c…e »… Je sais par expérience que la majorité des informaticiens scientistes sont des geeks profonds. Et oui, effectivement, je caricature.

Penchons-nous sur la genèse des écrans. Ma proposition : Une synergie constante entre le design d’information et le design visuel, à chaque échelle d’intervention de l’interface. Détail des échelles d’intervention :

  • Echelle globale. La synergie se fait au niveau de l’expression de la marque : il faut créer un environnement structurel et visuel qui identifie le marché ( Discounter, par exemple) et dans le même temps spécifier ce marché par la marque. (Discounter, mais de qualité…)
  • Echelle régionale. En héritant des caractères globaux, l’expression peut être spécifié en sein des gammes : même sous une même enseigne, des réfrigérateurs ne se vendent pas comme des téléphones.
  • Echelle locale. En héritant des caractères globaux et régionaux, l’expression peut être spécifiée de manière unique, pour promouvoir et mettre en scène.

Oui, militons pour des interfaces belles ET intelligentes !

Actuellement, le fonctionnement est cloisonné chez beaucoup de concepteurs de services numériques : Hop, on fait les grilles fonctionnelles (story-board, zoning, qu’importe le nom) et hop, le design visuel vient colorier les grilles. Oui bien sûr, ça pourra fonctionner… en étant intelligent et moche.

EDIT :
Oui, évidemment, je pratique ce que je prône ! Vous pouvez me contacter pour des études de cas. Je ne prends pas le temps de les scénariser pour les mettre en ligne...  VOTONS POUR DES INTERFACES BELLES ET INTELLIGENTES.

EDIT 2 : Le texte institutionnel du schéma, tel que je l'incorpore en proposition de mission d'ergonomie visuelle. « Préparer le terrain de l’expérience utilisateur fructueuse »

Dans un grand magasin, que vous vous trouviez dans le rayon bricolage et jardinage, ou dans le rayon lingerie féminine, vous n’êtes pas perdu. Si le magasin est bien conçu, et aujourd’hui la moindre grande surface marchande maîtrise son design d’information, les choses sont évidentes :

D’une part, la signalétique de sécurité du magasin, celle qui est transversale est normalisée. Pour pouvoir être lisible, elle n’est pas placée au milieu des marchandises : elle est généralement située un peu plus haut. Son expression visuelle est universelle.

De manière intermédiaire, les rayons et sections sont habillés aux couleurs du magasin, mais consensuels tout de même pour être lisibles dans n’importe quelle thématiques, de l’espace bébé à l’espace cuisine.

D’autre part, la communication produit et l’animation promotionnelle, sont explicitement scénarisés aux couleurs des marchandises pour garantir une attractivité maximum : palette de couleur, texture, choix typographiques, messages véhiculés.

Ce qui nous permet de passer avec habilité et sans nous perdre, sauf de manière volontaire, entre le rayon bricolage et le rayon lingerie.

C’est la même évidence et le même bon sens que nous appliquons à la conception de la géographie visuelle des écrans. Une navigation globale, qui ne bouge pas, enracinée sur une région de l’écran invariable ; des fonctions de navigation ou d’aide, entre autres, sur lesquelles nous devons pouvoir compter, comme les panneaux « sortie, information…et caisses » de nos bons vieux magasins réels.

Cela posé, nous pouvons enrichir, à l’aide de modules promotionnels et didactiques les zones dédiées et rattachées aux contenus spécifiques, pour enrichir toujours plus l’expérience de l’utilisateur et créer des évènements pertinents pour chaque produit.

Une certaine conception orientée utilisateur

Pyramide_prod
"Quelle différence y a-t-il entre une conception d'un service numérique classique et une conception dite orientée utilisateur ?" On m'a posé cette question de façon tout à fait ingénue...

Avant de commencer, la question biaisée : j'aurais envie de répondre que toute conception est orientée utilisateur puisque, à priori, un service numérique est par nature destiné à des utilisateurs.

C'est juste la cambrure de la courbe d'apprentissage de l'application qui change, entre une application optimisée utilisateur. Ce qui n'est pas dramatique pour un marché captif et exclusif  le devient subitement pour un marché concurrentiel.

L'existant : Hic !

Penchons nous sur l’approche classique de conception d'un service numérique. Les processus sont connus. On ne vous a certainement pas présenté le processus de conception de cette manière-là, en figure 1 mais plutôt la version idéalisée, en figure 2. Vu comme ça, c’est tellement plus sexy, mais beaucoup moins réaliste ! En étant moins caustique, c'est la vision conceptuelle du processus, tel que je l'ai déjà modélisé ici. Les choix et les options, au fur et à mesure de projet, deviennent de moins en moins nombreuses.

Schema_pub
Revenons à la figure 1. Pourquoi une fontaine de champagne ? Parce qu’il y a une très forte interdépendance des compétences, parce que, tant que les coupes ne sont pas pleines, la mise en route du service ne peut pas commencer, donc la commercialisation et le lancement de la notoriété du service est d’autant décalé.

Deux inerties sont également illustrées ici :

  1. Faire intervenir des utilisateurs (en rouge) sur certains aspects du processus ne suffit pas, car le processus pyramidal est finalement hermétique et donc pas de synergie
  2. Pareillement, dans chaque coupe, c’est se retrouver comme un saumon à remonter un cours cloisonné : c’est impossible. Toujours pas de synergie.

Vers une conception orientée utilisateurs : l'implication de l'utilisateur tout au long du processus. Figure 3.
Conception_utilisateur
La frontière entre les concepteurs et les consommateurs est devenue floue ( voir également l'article sur la communication spatiale ). L'intervention du consommateur très en amont offre l'avantage d'amorcer très tôt la notoriété du service. Il n'y a plus vraiment de communication et de promotion du service à faire, car celle ci est faite tout au long de la conception du service par les happy-fews.

Au lancement du service, il y a déjà un public acquis. Dois-je vous citer toutes les applications "beta" qui fleurissent sur le net ?

C'est plus une conception en co-design qu'une conception orientée utilisateur. Je n'ai pas pris le temps de détailler chaque étape du processus. Si vous êtes intéressé, contactez-moi !

Quel poids faites vous ? épisode 2

Occupation
Suite de ce billet. Michel Leblanc dans sa citation, tout comme d'autres contributeurs,  s'étonnent du peu d'influences sur les entreprises dans le dessin. Petite explication de dessin en guise de réponse. Parole aux entreprises...

J’ai légendé les entreprises comme personnes morales. Je reste persuadé que les communautés ont une influence notable sur la communication du produit de l'entreprise, mais pas sur l'entreprise elle-même. Christian Aubry, dans son commentaire, cite l'exemple de Nokia. Malgré tout, quelle que soit l'influence de la blogosphère, Nokia ne changera pas son essence : Elle continuera à fabriquer des appareils communicants… Par contre, elle changera certainement sa façon de vendre ses téléphones.

Mais il est évident que les entreprises ont des intérêts à être acteurs actifs de la blogosphère et des outils communautaires en général.

Dans la première figure J'ai représenté une stratégie d'occupation par une entreprise. Juste avant de créer un espace dédié, une petite bulle qui créé un buzz dans les différents dermes pour préparer le terrain, et juste après, une éruption de la communication de la marque qui alimente en contenu directement qui un blog, un forum, bref, une expression communautaire : Et hop, la marque à une présence dense et une influence dans la blogosphère qui attire le chaland... ( le premier exemple qui me vient à l'esprit, c'est evidement Loïc Lemeur et son blog)

Conquete
Deuxième stratégie communautaire, la conquête ! Dans la figure numéro 2, une entreprise créée une dépression plus importante juste à côté d'un espace communautaire concurrent... Et par effet de gravité (plus de nouveautés, plus de contenu, plus de médias...), attire sur elle les membres de ce dernier. ( Souvenez-vous des batailles de webmail gratuit... Les réseaux sociaux professionnels sont également en pleine guerre : Les blogueurs affichent souvent de multiples identités )

Pureplyer
Troisième stratégie d'entreprise, un pure-player de services internet. N'ayant pas de produits physiques sur lequel s'appuyer, ses matériaux se situe aux seins des communautés. Se diversifier est la meilleure garantie de survie, les communautés étant un matériau "fluide". En surface, elle occupe, mine de rien un terrain de plus en plus vaste. Clairement, j'avais en tête Google avec ses services comme writely, calendar et spreadsheet qui formeront tôt ou tard un tout...

Vous avez certainement des exemples pour chaque stratégie de communication communautaire ?

Qu'en pensez-vous ?

 

PS / J'utilise la visualisation créative  pour imaginer des solutions innovantes et pas uniquement comme outil pédagogique, comme vous pouvez le voir dans cet article. Nécessairement, il y a parfois des interprétations subjectives dans les dessins... qui sont autant d'occasions d'innover ! Merci pour vos commentaires !

Schématique / Visualisation - Épisode 2

Spamocumulus

En guise de réponse à Messieurs Lessard et Cartier. Suite de ce billet.

Effectivement, je crois que dans le fond les approches sont complémentaires et si vous considérez la schématique comme mise en image de liens conceptuels, nous sommes d'accord ! Après ce n'est qu'une histoire de mots et ici le visuel importe plus que les mots...

À propos de la visualisation créative, ce n'est pas tant le "data visualisation" mais plus une application de la pensée visuelle. À mon sens l'approche de Michel Cartier pour la schématique est une approche pour la compréhension et pédagogique et mon approche de la visualisation est pour l'imagination et l'innovation. Visualiser des archétypes facilite le reengineering des usages : Pour interpréter des usages en approches innovantes et réaliser des solutions techniques originales.

Concentrons-nous sur le spam comme nuage et pluie, extrait de la visualisation précédente...

L'idée la plus courante est évidemment de nous abriter de la pluie grâce à un parapluie. Mais justement, essayons d'imaginer autre chose qu'un parapluie, nous sommes dans l'imaginaire visuel et n'imposons pas de limites à notre créativité ! ATTENTION : Je fais fis des conventions dans les exemples et, pour ceux qui connaissent les ateliers de créativités parfois des idées saugrenues peuvent surgir. CELA NE VEUT PAS DIRE QUE JE LES ACCEPTE !

Spam_aura

Mode anticipatoire : On a tous lu dans ces romans d'anticipation de série Z : Une bulle protectrice électromagnétique qui nous protège de la pluie. Et cette zone répulsive s'agrandit quand deux personnes se trouvent proches l'une de l'autre et peuvent donc parler en toute quiétude.

Application technique : Cahier de charge pour le développement, concevoir un agent antispam qui hérite des apprentissages des personnes d'une même communauté : A et B ont les mêmes centres d'intérêts, si A considère qu'un mail est indésirable, l'agent de B l'apprend aussi...

Concept de communication du produit : Zamzam, l'antispam communautaire !

Mode colonial : Pluie, pluie tropicale, j'ai en tête une image d'une vieille carteSpam_blanc postale coloniale avec un coolie qui ventile et abrite le Maître Blanc...

Application technique : Pas vraiment utile, de façon tout à fait intolérable et colonialiste, les mails peuvent être préfiltrés par une tierce personne dans un pays ou la ressource humaine est la moins chère. Pas besoin de comprendre la langue pour détecter un spam... Et c'est même mieux pour la confidentialité des messages...

Concept de communication du produit : Zamzam, l'antispam garantie sélectionnée à la main !

Spam_holoMode holographique : Je me souviens de cette adaptation du roman de P. K. Dick interprété par schwarzenegger  dans Total Recall ( On a la culture qu'on peut...). Dans une scène, il utilise un hologramme pour tromper l'ennemi.

Application technique : Avoir une adresse temporaire utilisable jusqu'à saturation, comme un vieux costume. Par exemple, si pour me contacter à anuhi(at)aveia.net vous avez un message d'erreur, essayez anuhi1(at)aveia.net ou anuhi_septembre06(at)aveia.net. Évidemment, tout ça est transparent pour l'utilisateur... ( Si vous me rétorquez que les agents de spam peuvent anticiper une suite logique, le suffixe sera évidemment généré aléatoirement ).

Concept de communication du produit : Zamzam, l'antispam à technologie holographique ! (bon, elle est un peu facile celle-là, mais avouez que ça en jette !)

Mode magnétique :
Dans un épisode, quand Tom pourchasse Jerry, ils seSpam_tj retrouvent avec un aimant pour s'attirer mutuellement, franchissant des distances incroyables dans toute la maison.

Application technique : Plutôt que de détecter les spams, construire un agent capable de détecter les BONS messages et les magnétiser hors du flux de spams, même hypersaturé. Pour les environnements très hostiles, vous pouvez fournir des éléments "magnétisables" à vos expéditeurs et leurs messages seront immédiatement magnétisés hors du bouillon. Dès que vous répondez à un mail, un passe "magnétisable" est inclus dans votre mail avec les dernières règles communautaires (technologies antispam communautaires...)

Concept de communication du produit : Zamzam, l'antispam à technologie TJ. (Qui pourra croire que ça signifie Tom & Jerry de toute manière ?)

Bon, j'avoue avoir été un peu faible dans les concepts de communication du produit, mais ça n'a jamais été mon fort...

En conclusion, l'idée de la visualisation est d'avoir un champ de réception le plus large possible pour imaginer toutes les solutions possibles. Évidemment, ce n'est qu'un support d'expression, les innovations ne sont pas incluses dans la visualisation, mais l'expression du fonctionnel n'est pas bridée par un excès de signes ou textes nécessaires pour une compréhension d'une schématique plus pédagogique.

En ce sens, je trouve toujours que les deux approches sont complémentaires.

Qu'en pensez-vous ?

Après la schématique ? Visualisation créative ?

Viz_eventail_medias


Dans mon jogging quotidien dans la blogosphère, je suis tombé sur un billet de Martin Lessard sur son blog à propos de la schématique de Michel Cartier.

J'étais curieux de savoir comment la schématique "à la Michel Cartier" rejoignait la visualisation créative "à la Anuhi Lou". Le plus simple, pour confronter des points de vue, c'est de partir sur des faits, des cas concrets. J'ai donc fait aujourd’hui un exercice de visualisation sur un schéma de Michel Cartier, sur l'éventail des médias. Je vous laisse comparer le schéma initial et mon interprétation de l'éventail.

Pour moi, les deux approches sont complémentaires. Je perçois la schématique comme une évolution du texte : On passe d'une lecture séquentielle à une lecture globale, sur des faits objectifs. Dans la visualisation créative ( Je ne suis pas encore sûr du nom, j'appellerai bien ça visualisation holistique... )  j'introduis du sens, des archétypes, pour qu'en plus d'une compréhension logique, il y ait une adoption culturelle et induire les changements possible.

La grammaire de base du schéma est la représentation de liens logiques, la grammaire de base de la visualisation est le reengineering d'archétypes. Il en découle que les prérequis ne sont pas les mêmes. La schématique demande un esprit de logique et de synthèse, la visualisation impose une culture générale pour être efficace.

Petites explications des archétypes utilisés dans la visualisation des éventails des médias :

Déjà, j'imbrique broadcasting / narrowcasting / pointcasting dans une seule et même région globale, car ce sont des frontières logiques et non physiques. Elle est sous la ville, sous-jacente, structurante. Elle porte la ville.

  • Broadcasting : En gris et est accessible à tout le monde, comme l'air. J'ai fait un patron à l'ancienne (office), pas connecté au broadcasting...
  • Pointcasting : En rouge sang, car elle est de l'ordre de l'intime, du privé, relié au cœur, car individuel. Sous forme de neurone également, ce sont des liens organiques qui demandent une participation vivante.
  • Narrowcasting : En orange, ce sont des zones restreintes, juste autour des utilisateurs, comme un halo. Elles peuvent être publiques (home), administrées (shop et stock) ou fermées (office... les intranets, bien sûr).
  • Les cellules : Home, unité individuelle : Shop et Stock, horizontal, car en mode opératoire lié à la production et office, vertical, car en mode opératoire lié à la hiérarchie.
  • Nuages : J'ai représenté également les médias "informels", "non-officiels" sous formes de nuages et de pluies : Ils sont le résultat de la fuite d'information, d'une soupape de surpression, jusqu'à une certaine accumulation et acquièrent assez de densité pour se précipiter. La pluie, parce qu'elle nous environne, fait partie des choses impossibles à éviter et qu'on ne peut réellement maîtriser.
  • À propos des infos / rumeurs : C'est aussi bien du marketing viral que des légendes urbaines... J'ai d'ailleurs hésité, je voulais appeler ce nuage Web 2.0...

En conclusion, une visualisation permet d'inventer des usages et une schématisation d'inventer des fonctions. Je le vois donc comme une surcouche à la schématique. Qu'en pensez-vous Monsieur Cartier et Monsieur Lessard ?

Une organisation organique

Sens_organisation
«Votre mission, si vous l'acceptez, monter en compétence les ressources créatives du studio de création et mettre en place des méthodologies de travail pour supporter l'augmentation des effectifs. » Je suis engagé chez IBM global services au centre d'innovation e-business de Paris, en 2000 si ma mémoire est bonne...

Organisation_initialeTout d'abord, passer d'une organisation séquentielle et pyramidale à une organisation organique : les compétences créatives respectives se complètent, créent une synergie au lieu et place d'un processus industriel peu propice à la créativité et aux échanges.

Calquer l’organisation sur une vision organique, c’est souligner la complémentarité de chaque expertise : un corps humain à besoin d’un cœur, de mains, des yeux, des pieds… pour fonctionner, pour vivre. Donc chaque ressource créative est rattachée symboliquement à un organe : les yeux et le cœur pour la conception visuelle, les mains et les pieds pour l’ergonomie et l’architecture d’information, les oreilles et la bouche, les poumons pour le contenu, la colonne vertébrale pour la gestion de projet…

C’est beaucoup plus facile de leur faire imaginer un excès de spécialisation. Par exemple un service exclusivement dédié à l’ergonomie : un corps sans tête !

Le développement des compétences et des effectifs s’en trouvait facilité. Des outils de communications ont été mises en places pour supporter ce changement.

Organisation_finale
Avec la publication d'un white book. Appelé ici Wise Book...
Wise_dev
Et même un clip vidéo ! Rassurez-vous, je travaillais également pour des projets clients !! C'est quand même plus facile pour comprendre les besoins de l'entreprise.


Ibm_storyclip

Peter Gabor : couleurs intelligentes

Un petit billet pour remercier Peter Gabor pour son blog... Je me suis inspiré de sa gestion intelligente des couleurs pour faciliter la lecture des billets à l'écran. Sans aller jusqu'à une utilisation systématique comme il le fait : juste une emphase en rouge pour créer des ruptures visuelles (classique, mais il fallait y penser !) et faciliter la lecture rapide et une adaptation d'un design "pyjama"  (comme pour les tableaux) pour la lecture optimisée des listes. Bravo et merci monsieur Gabor !

Self-publishing : nouveaux usages - épisode 2

Suite de ce billet

Free_blook
On plaisante, on plaisante, mais l'idée d'un journal, d'un modèle gratuit, sponsorisé par de la publicité fait son bonhomme de chemin. Proposition d'un design de nouveau service...

Je tiens à préciser que je viens tout juste de découvrir en rédigeant ce billet que lulu.com se propose de faire des blooks, synthèse du book et blog. Je pensais avoir été super orginal dans mon idée de connecter un flux rss et autre blogs  sur la plateforme lulu.com... modestie quand tu nous tiens, (créatifs nous nous croyons toujours si originaux et uniques... c'est d'un tragique  !}

Bon  finalement, en y regardant de plus près il s'agit plus d'un positionnement marketing ( l'ego est sauf !) : «Si si, vous aussi vous êtes un auteur, compilez votre blog en un livre et devenez écrivain ! ». Malin, toutefois, pas d'offres de services spécifiques, mais un concours du meilleur blook. Faites vos jeux !

Revenons à nos moutons. Si vous regardez attentivement la maquette d'illustration, on devine les nouveaux services suivants :

  • L'impression en noir et blanc : modèle gratuit donc plus économique. Un modèle couleur est également disponible mais impose l'insertion de publicités couleurs avec vignettes photos. Régies publicitaires, un nouveau marché s'offre à vous !
  • L'interprétation de liens interactifs en notes de bas de page, avec renvoi vers les pages concernées si les liens sont interne au blog archivé.
  • La présence de liens publicitaires contextuels. En l'occurence, calés ici sur un mot-clé "self publishing" dans le titre de l'article publié
  • Des mobiles tags pour chaque proposition commerciale pour faire le pont entre le réel et le numérique, fluidement. On pourra faire également de l'url rewriting.
  • Bien sûr, si vous décidez de  faire livrer votre free blook à Paris où à Marseille, les publicités proposées seront géopertinentes !
  • Non représentés, mais il est évident que je reçois une nouvelle archive imprimée tous les 100 billets publiés.
  • Un format allongé parce que les pages web sont...allongées.

Je devrais envoyer ce billet à lulu.com pour voir ce qu'ils en pensent... Trop commercial ? Il est vrai qu'aujourd'hui leur positionnement est le même qu'un éditeur classique : le livre est un objet, une finalité et pas un moyen.

Zoim_link

Y'aura-t-il une contanimation des usages et verront nous apparaître des livre-applications, avec une logique de mise à jour, de beta-testing, de traduction automatisée... et de spams ! comme dans la vraie vie numérique ! Wait and see.